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Etape par étape

Résumé

Etape 0 - Lundi 23 Avril 2007

Grand Palais

Contrôle technique et dernières vérifications

Le Tour Auto Lissac 2007 débute cette année dans un lieu hors du commun, culturellement lié à l'automobile et porteur de magie : Le Grand Palais.

Construit pour l'Exposition Universelle de 1900, après avoir été le site du Salon de l'Auto jusqu'en 1961, il accueille aujourd'hui les automobiles les plus prestigieuses d'une époque que le Tour Auto Lissac fait revivre.

L'entrée des "artistes" commençait dès le dimanche, et pour l'ouverture au public à 11h30 le décor était planté, le spectacle commençait, sur une mise en scène magistrale. En vedette les Ferrari bien sûr dont on fête les 50 ans de suprématie dans le Tour Auto, mais aussi toutes ces marques qui font rêver.

Pour la deuxième année consécutive, la Manufacture horlogère Audemars Piguet est le chronométreur officiel de l'épreuve et engage cette années cinq berlinettes Alpine, en partenariat avec Comas Historic Racing.

Cette année, Mitsubishi Motors renforce son partenariat avec le Tour Auto Lissac. La marque star des rallyes rejoint le plus ancien rallye du monde et présente à cette occasion son tout nouveau Outlander

Mais la journée de mardi sera longue, et lorsque le Grand Palais ferme ses portes de nombreux équipages cherchent déjà un peu de repos.

La course

4 épreuves sur circuit (Le Mans, Le Vigeant, Albi et Charade) et 7 épreuves sur route, tenues secrètes jusqu'au matin de l'étape seront les passages obligés pour désigner les vainqueurs.

En Compétition, l'intégralité du podium 2006 est présente pour les débats, qui seront certainement animés, Hans Hugenholtz défendant son titre, sur sa Lotus Elan GT (N° 195). Frédéric Puren est présent, sur sa Jaguar type E (N° 194)très bien préparée. Il faudra aussi compter avec les AC Cobra, présentes avec notamment Ludovic Caron (N° 190)et Frank Sytner (N°191).Un plateau N° 4 qui promet du spectacle !

Jean Ragnotti (N° 244) revient, toujours en compagnie de Francis Mercier, pour disputer la suprématie au classement scratch. Dans le groupe G, Jean-Marc Luco, malchanceux en 2005 et 2006 avec sa Porsche 910 (N° 247) devra faire face à un groupe de Porsche 910 et 906 toujours plus étoffé.

 

LA FERRARI 250 TdF

C'est un peu en réaction à la victoire d'Armando Zampiero au Championnat italien des voitures de Sports de 1955 avec une Mercedes 300 SL que Ferrari décida de se lancer dans la catégorie GT, laquelle avait été jusqu'à ce moment-là négligée.

Le succès ne se fit pas attendre puisque Olivier Gendebien remporta à deux reprises, en 1957 et 1958, les douze heures de Reims avec son compatriote Paul Frère. Et il triompha à trois reprises, en 1957, 1958 et 1959 au Tour de France avec Lucien Bianchi comme copilote.

La Ferrari 250 GT Berlinetta TdF est équipée d'un moteur V12 Colombo de 2953 cm3 associé à 3 carburateurs webers double corps 36 DCZ 3 . Elle développe entre 230 et 260 ch selon sa configuration pour une vitesse de pointe de 244 kmh. 84 exemplaires ont été construits entre 1956 et 1959. Aujourd'hui encore la 250 TdF étonne par la modernité de sa conception que l'on doit à Pinin Farina et la pureté de sa réalisation, par Scaglietti à Modène. En comparaison aux berlinettes de l'époque, l'intérieur est par contre très spartiate, tout étant mis en oeuvre pour maîtriser le poids ( 1160 kg avec carburant)

En 2006 une superbe Ferrari 250 GT TdF 1956, équipage Masterson/Walter, participait en régularité sous le numéro 25. En 2005 on pouvait en compter 2, toujours en catégorie régularité. L'édition 2007 du Tour Auto Lissac verra 6 exemplaires s'élancer en catégorie régularité, et un exemplaire (1959) mené par l'équipage WILDENBURG / HAHNE en catégorie compétition. Bernd Hahne, qui nous avait habitué à ses exploits au volant d'une étonnante Alfa Romeo 1600 GTA 1965, ne décevra certainement pas les spectateurs de ce Tour Auto Lissac !

L'ALFA ROMEO GUILETTA

Elle est conçue autour d'un moteur d'abord de 1,3 puis 1,6 litre avec bloc, culasse et carter en aluminium à double arbre à cames en tête et chambres de combustion hémisphérique, tournant jusqu'à 7 000 tours / minute.

Entre 1954 et 1962, la marque produisit plus de 160 000 Giulietta dont environ 25 000 Sprint. La berline Giulia apparait en 1962, plus spacieuse et plus puissante ( 1,6 litres et 92ch).

La Giulietta SZ (Sprint Zagato) est la plus rare, construite en 210 exemplaires, à partir de 1960. Avec un moteur porté à 100 chevaux, raccourcie et allégée à 750 kg, elle atteint les 215 km/h.Les modèles éligibles pour le Tour Auto Lissac sont : Giulietta SV (1956), Giulietta TI (1957), 1900 TI Super (1957), Giulietta SVZ (1958), 1900 SSZ (1958) Giulietta SS (1960), Giulietta SZ (1960) - Giulia TI (1963), 2600 Sprint (1963), Giulia TI Super (1963), Giulia TZ (1963)

Au palmarès du Tour Auto Lissac, Alfa Romeo était présent sur les podiums en 2005 et 2006, avec notamment:

Bob et Ann LINWOOD, en régularité, vainqueurs en 2006, seconds en 2005 sur ALFA ROMEO Giulia 1600 1968L'équipage END/END premier à l'indice de performance en 2005 sur une berline Giulia et l'équipage VERQUIN/RICOUR 3emes à l'indice de performance en 2005 également, sur un coupé 1600 GTA.

L'Alfa Romeo Giuletta en bref
  • 4 cylindres en ligne
  • bloc et culasse en Aluninium
  • Cylindrée : 1 290 cm3
  • Alésage x course : 74 x 75 mm
  • Puissance maximale : 80 ch à 6 300 tr/min
  • Couple maximal : 11 mkg à 4 000 tr/min
  • Poids : 880 kg
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