Résumé
Etape 0 - Lundi 16 Avril 2012
Grand Palais
Sous la verrière
Après trois ans d'absence, le Tour Auto Optic 2ooo fait son retour au Grand Palais le 16 avril prochain à
l'occasion de la journée de vérifications techniques et administratives. Les 250 voitures de collection du Tour
constitueront une exposition unique et éphémère sous la plus grande verrière
d'Europe. Parmi elles, 42 Porsche, 34 Ferrari, 4 Aston Martin, 30 Jaguar, 14
Lotus… et 3 Ferrari 250 GTO (rarissime modèle qui fêtera son 50ème
anniversaire) seront réunies pour les 20 ans de l'épreuve. De 10h00 à 17h00, la nef du Grand
Palais sera accessible au public sur présentation du programme officiel*.
* En vente sur place au tarif de 10€
Construit pour l'Exposition Universelle de 1900, après avoir été le site du Salon de l'Auto jusqu'en 1961, il accueille aujourd'hui les automobiles les plus prestigieuses d'une époque que le Tour Auto Optic 2ooo fait revivre.
Vérifications Sportives & Techniques
Ce lundi 16 avril est le jour des vérifications techniques, mais aussi une occasion unique pour un public de passionnés d'approcher autant des modèles d'exception que des voitures chères au coeur de tous, telles la Coccinelle. Le Tour Auto Optic 2ooo s'élance de Paris le lendemain pour rejoindre Nice le 21 avril. Sur son trajet, après un départ officiel donné au Château de Vaux-le-Vicomte, cette 21ème édition fera successivement étape à Beaune, Aix-les-Bains, Clermont-Ferrand et Nîmes. Autant de villes où les spectateurs auront le privilège d'accéder aux parcs fermés pour découvrir de plus près ces voitures d'exception. Et parmi celles-ci, la légendaire et sublime Ferrari 250 GTO, reine du Tour, qui fête son cinquantenaire.
La course
VHC
Parmi
les engagés "Compétition", Ludovic Caron, vainqueur 2011
au volant d'une AC Cobra 1963, doit s'attendre à des passes
d'armes avec un autre vainqueur du Tour Auto Optic 2ooo, Shaun Lynn, ainsi qu'avec Pierre-Alain France
engagés sur des modèles identiques.
Jean-Pierre Lajournade, sur Lotus Elan, également un ancien vainqueur, tout comme Hugo Payen et Jean-Marc Merlin comptent bien mêler également leur
Jaguar Type E au peloton de tête.
Citons enfin les deux Mercedes 300 SL engagées par un équipage allemand et brésilien. Deux modèles mythiques qui se font de plus en plus rares sur les épreuves classiques.
Groupes G/H/I
On suivra bien sûr les performances de la Ligier JS2 à moteur Judd, victorieuse au classement scratch
et G/H/I en 2012, pilotée par Paul Knapfield. Le vainqueur de l'édition 2011 devra compter avec un habitué
du Tour, Jean Ragnotti, auteur de l'un des plus beaux palmarès du sport
automobile français, toujours associé à Francis Mercier au volant de sa légendaire Alpine A110 1800 Gr. IV aux couleurs de la Mondiale. . A l'instar d'Alain Serpaggi, autre fidèle de la
marque dieppoise, dont
la fameuse Berlinette A110 fêtera son 50ème anniversaire cette année.
Autre champion, le
motard Cyril Despres, quadruple vainqueur du Dakar, vient pour la
deuxième fois goûter au
plaisir du pilotage sur quatre roues avec une Chevrolet Corvette
1972. Enfin, autre passionné
du Tour et figure des médias audiovisuels, Gérard Holtz s'engage de nouveau cette
année au volant d'une Alfa Romeo.
Indice de performance
Le vainqueur 2011, Yves Junne, sur Porsche 356 de 1953, défendra son titre, face au couple Cathiard, sur Alfa Romeo Zagato 1900 SS de 1954.
La Ferrari 250 GTO
Cette
Grand Tourisme est considérée comme la quintessence des Ferrari et,
a fortiori, des voitures
de collection. Entre 1962 et 1964, 38 exemplaires sont sortis des
usines de Maranello pour quelques privilégiés proches d'Enzo Ferrari.
La 250 Gran Turismo Omologato a construit son
palmarès sur les pistes du monde entier. C'est lors
des 12 Heures de Sebring, en 1962, que l'histoire a débuté avec
l'Américain Phil Hill et le Belge
Olivier Gendebien. D'abord contrariés de ne pas piloter une Testa
Rossa conçue pour la course,
ils se classeront finalement deuxièmes devant cette dernière. Un
premier succès qui ne doit
rien au hasard. La carrière de ce modèle emblématique ne fait
alors que commencer. La GTO
va permettre à Ferrari de remporter le championnat du monde «
Constructeurs » trois années
d'affilée : en 1962, 1963 et 1964.
A la fin des années 70, la carrière de la 250 GTO prend un nouveau tournant. D'abord considérée comme une voiture de course aux performances inégalables, elle devient un objet d'art très convoité par les collectionneurs.
